Drapeau d'Angers

ANGERS

Drapeaux, armoiries, symboles et emblèmes de la ville d'Angers


     

Armes d'Angers

Armoiries de la ville d'Angers

 

Sceau aux armes de la ville d'Angers
Sceau de la ville d'Angers

Drapeau logotype de la ville d'Angers
Drapeau logotype partout à Angers

 

[49] ANJOU. MAINE-ET-LOIRE. ANGERS. Préfecture et chef-lieu du département Maine-et-Loire, sur la rivière Maine. Adecava, ville des Andes, Civitas Andegavorum, capitale historique de l'Anjou, la ville est située dans un resserrement de la Maine, au contact du Massif Armoricain et des pays de Loire. Ville étape au coeur d'une remarquable convergence de voies naturelles, ville marché commercialisant les productions de régions aux aptitudes variées, Angers est un centre d'échanges et de services. Populations 150.000 habitants (les Angevins).

Histoire de la ville d'Angers : à l'époque Gauloise, Angers était la capitale des Andes -plus tard Andecavi ou Andegavi-. Les Romains la nommèrent Juliomagus en l'honneur de César et l'embellirent. Childéric Ier, s'en empara, en 475. Sous Charles le Chauve, elle prit une grande importance jusqu'au temps de Charles le Simple. Elle devint la possession et le lieu où se tenait la cour des comtes d'Anjou, depuis Foulques Ier jusqu'au Plantagenet. Philippe-Auguste la confisqua sous Jean-sans-Terre, et la réunit à la couronne de France. Louis IX la donna, avec l'Anjou et le Maine, à son frère Charles Ier, comte de Provence. Après avoir appartenu à Charles II et à Louis Ier, l'Anjou fut enlevé à René par Louis XI en 1474. Troublée par les guerres de religion au XVIe siècle, par la fronde angevine en 1652, Angers accueillit favorablement Henri IV (1598) et fut, en 1620, la résidence de Marie de Médicis.Origine du drapeau d'Angers Il s'agit ici, comme pour Paris, Lyon, Saintes, des deux couleurs emblèmatiques des armes de la ville, qui sont mises en drapeau, soit le rouge et le bleu, mi-parti avec les armes de la ville brochant sur le tout.Autre drapeau de la ville d'AngersIl existe une variante du drapeau d'Angers, où figure le logotype à la place des armes municipales.

Origine des armoiries d'Angers : de gueules à la clef en pal d'argent, au chef d'azur chargé de deux fleurs de lys d'or- paraît remonter aux comtes apanagistes de la ville. Dans un rapport au maire en décembre 1816, le bibliothécaire Toussaint Grille signale qu'il a observé ces armes sur une ancienne monnaie frappée à Angers au coin de Charles Ier de Sicile (1246-1285). Seule différence : les fleurs de lys et la clef sont à la même hauteur et se trouvent sur le même champ. Les deux fleurs de lys sont une allusion évidente à l'apanage royal, tandis que la clef symbolise la place forte. Un ancien acrostiche, peint sur une pancarte à la porte Lionnaise lors de l'entrée de Louis XII le 1er février 1499, ne qualifie-t-il pas ainsi Angers

"Antique clef de France, Necteté de souffrance, Garant contre ennemys, Estappe d'asseurance, Recours de secourance,
Seccurité d'amys"
.

En 1475, Louis XII donne à la nouvelle municipalité le droit d'avoir un grand sceau pour les actes de la ville, un sceau plus petit pour la juridiction et un sceau pour les contrats. Le grand sceau d'Angers appendu à la ratification du traité d'Arras en décembre 1482 (Arch. dép. Nord, B 351) porte les armes déjà mentionnées au XIIIe siècle. Un autre exemplaire figure aux Archives nationales sur un acte de juillet 1506. Il représente un château à trois tours crénelées. Sur celle du milieu se trouve un écu chargé d'une clef en pal, accostée en chef de deux fleurs de lys. Ces armoiries sont utilisées jusqu'à la Révolution sans changement.
Sous l'Empire, pour s'assurer les faveurs de la bourgeoisie, Napoléon Ier reprend une tradition de l'Ancien Régime en instituant des «bonnes villes». Le décret du 22 juin 1804 en fixe la liste. Dans l'ouest, Rennes, Nantes, Poitiers et Angers en font partie. Ce titre n'assure pas de privilèges fiscaux, mais le décret du 17 mai 1809 leur permet d'avoir livrée et armoiries. En outre, les maires des «bonnes villes», après dix ans d'exercice, sont promus barons de l'Empire.
Le 17 décembre 1809, le conseil municipal, sous la direction de son maire Boreau de la Besnardière, demande donc l'autorisation de reprendre ses armes anciennes, à l'exception des fleurs de lys. Sa Majesté sera suppliée de vouloir bien compléter les armoiries, espérant de sa bonté qu'elle voudra bien lui accorder des pièces de faveur, c'est-à-dire abeilles, aigle et couronne, qui ne peuvent être concédées que du propre mouvement de l'empereur. Par lettres patentes du 29 janvier 1811, Angers reçoit le blason suivant : de gueule à la clef en pal d'argent, au chef cousu des bonnes villes de l'Empire (qui est de gueule à trois abeilles en fasce d'or) et portant pour ornements extérieurs une couronne murale à sept créneaux sommée d'une aigle naissante d'or pour cimier, soutenue d'un caducée de même auquel sont suspendus deux festons servant de lambrequins, l'un à dextre de chêne, l'autre à senestre d'olivier aussi d'or, noués et rattachés par des bandelettes de gueule.
Sous la Restauration, Angers obtient de reprendre ses armoiries d'Ancien Régime (1817). Nouveau changement en 1830 : les deux fleurs de lys sont supprimées et quelquefois remplacées par deux étoiles. Au début de 1870, les fleurs de lys réapparaissent définitivement sur le blason de la ville. > Site de la ville d'Angers.

Liens et sources :
- Gerard Byron Clouzard - Armorial des Villes de l'Anjou.
- Grand Dictionnaire Encyclopédique Larousse.
- Site de la ville d'Angers.
- Découvrir Angers.

 

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