GLENAY

Drapeaux, armoiries, symboles et emblèmes de la commune de Glenay


     

Armoiries de la commune de Glénay

 


Drapeau du Poitou-Charentes

 

[79330] POITOU. DEUX-SEVRES. GLENAY. Commune du nord du département, en bordure du Thouaret, elle fait partie du canton et à la Communauté de Communes de Saint-Varent. Population 526 habitants (les Glénéens). Eglise romane fortifiée des XIe et XIIe siècles, impressionnants vestiges du château médiéval et de l'abbatiale. Particulières à la région, les carrières d'aspect lunaire.

Origine du nom de Glénay : situé à proximité de l'emplacement actuel du bourg, un monceau celtique aurait été dressé et aurait pris le nom de Glennacum. Par la suite une villa gallo-romaine vint s'établir dans le voisinage et prit le nom de ce tumulus. Anciennement Glenniaco en 1110, Glenniacus au XIIe siècle, puis Glenaicum, Glénay viendrait, soit du celtique (gaulois) Glen qui signifie "vallée", soit de Gleniacum ou de villa Glenii, du nom d'un propriétaire gallo-romain.

Histoire de Glénay : le territoire est occupé par les tribus celtes pictonnes, dont certains vestiges indiquent une agglomération idéalement située, sur une roche au bord du Thouaret. A l'époque mérovingienne, le propriétaire de la villa Glenay racheta les villas voisines, Uallinacum (Valligny), Orbiniacum (Orbigny), Sussiniacum (Soussigny), Bollivar (Bouillé) pour former avec les autres hameaux, Arcendeau, Veillet, …, un grand domaine de plus de 2000 ha qui pris le nom de Glénay. Au XIe siècle l'église est construite avec la paroisse de Glénay qui devient le siège d'une puissante seigneurie. Les habitants vont se regourper autour de l'église. Simon de Glenay transmet la seigneurie à Guillaume de Beaumont en 1190. Sur un éperon rocheux dominant la Thouaret, le château contrôle la vallée. Endommagé durant la guerre de Cent-Ans, le château est restauré en 1386 et prend toute sa hauteur. Un souterrain-refuge est aménagé pour permettre aux habitants de se retrancher dans le château si besoin. Les Beaumont-Glenay garderons la seignerie jusqu'en 1509, date du mariage de Madeleine de Beaumont avec Merlin de Saint-Gelais. A la fin du XVIe siècle, François de Vignerot hérite du château de Glénay. En 1603, René de Vignerot épouse Françoise du Plessis de Richelieu, soeur d'Armand, futur cardinal de Richelieu. Marie-Madelein de Vignerot, naît au château en 1604. Elle partira à la conquête de la Nouvelle-France et fondera l'Hôtel-Dieu de Québec. En 1793, leurs gisants, situés en l'église de Glénay, seront brisés par les iconoclastes révolutionnaires, et certaine parties du village incendiées durant ces guerres de Vendée.

Drapeau de Glénay : le drapeau est issu des armoiries de la ville de Glénay, basculées à l'horizontales, étendues sur toute l'étoffe du drapeau, conformément aux règles et usages en Poitou-Charentes, le cas échéant.

Blason de Glénay : parti au I de sable à trois hures de sangliers d'argent armées d'or ; au II, d'argent à trois demi-chevrons de gueules. Il s'agit des armoiries composées pour la commune à partir des armoiries des Vignerot. Elles reflettent l'assemblage du blason Vignerot-Glénay avec celui des du Plessis. La composition pour la commune se différiencie des armes des Vignerot du Plessis. Composition et dessin : Thierry Gilabert.

Liens et sources :
- site de la Ville de Glénay.
- site de l'Office de Tourisme du Pays Thouarsais.
- Cassagne J.M. Seguin S.- Origine des noms des Deux-Sèvres.
- Fougeyrollas Cl.-A. - Armorial des communes des Deux-Sèvres.
- Gallais H. - Glénay, son vieux château, son église fortifiée.
- Poignat M. - Histoire des communes des Deux-Sèvres.

 

 

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