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LA ROCHE-SUR-YON Drapeaux, armoiries, symboles et emblèmes de la ville de La Roche-sur-Yon. |
[85] POITOU. VENDEE. LA ROCHE-SUR-YON. Préfecture chef-lieu du département Vendée, sur la rivière Yon. Créée préfecture de Vendée par Napoléon Ier, le 25 mai 1804, là où était un village, la ville s'est rapidement développée. Population 52.000 habitants (les Yonnais). Origine
du nom de La Roche-sur-Yon : anciennement Rupes au Xe
siècle, Rocha super Oionis
fluvium, Rocha super Oium et de Roca super Yon au XIe
siècle, de Rauca, apud
Rocham castrium, quod vulgariter
dicitur super Hohium au XIIe siècle, apud Rocham super Iom, Rocha
super Ionam, Roccam super Eon, Ruppes super Oion, Rocha
super Oum et Roche seur Oyon au XIIIe siècle, puis Roche
sur Oyon ou Roche sur Oyen au XVe sicèle, son nom vient
du roc sur lequel la ville est construite
et déterminée par la rivière Yon qui
la traverse. A partir du XIXe siècle,
la ville de La Roche-sur-Yon va changer
plusieurs fois de nom en moins de 70
ans : |
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Histoire de La Roche-sur-Yon : dès le XIe siècle, il est fait mention du bourg de La Roche-sur-Yon situé entre le château et l'église Saint-Hilaire. D'abord siège d'une seigneurie puis d'une principauté-pairie le village reste malgré tout modeste faute de ressources économiques et de voies de communications. Le château, construit à un endroit stratégique sur la vallée de l'Yon, fut assiégé et repris aux Anglais par Olivier de Clisson lors de la guerre de Cent Ans. Il fut en partie détruit durant les guerres de religion qui secouèrent le Poitou, puis incendié au cours des guerres de Vendée. C'est véritablement Napoléon qui va bâtir la ville en 1804, à l'emplacement de l'ancien bourg ravagé. Plus au centre du département, la préfecture du département de la Vendée y est transférée, aux détriments de Fontenay-le-Comte, ancienne préfecture et capitale du Bas-Poitou. La ville fut pensée pour accueillir des troupes, afin de circonscrire rapidement toute hostilité. Elle pouvait accueillir 15 000 habitants. Construite en damier avec de larges rues rectilignes et des boulevards qui forment un pentagone délimitant l'espace urbain, la place Napoléon est créé au centre de la ville nouvelle. Le développement s'amorce sous la monarchie de Juillet, puis en 1866 avec l'arrivée du chemin de fer. La ville déborde largement le pentagone originel. En vingt ans, de 1954 à 1975, la ville passe de 20 000 à 48 000 habitants. La fusion avec les communes voisines du Bourg-sous-la-Roche et de Saint-André-d'Ornay, en 1964, permet de renforcer encore cette dynamique de développement. La Roche-sur-Yon devient un pôle d'activités fournissant du travail à la population de nombreuses communes environnantes. Ainsi se tissent de nouvelles solidarités qui débouchent sur la création d'un nouvel espace de coopération : le Pays yonnais. Drapeau de La Roche-sur-Yon : la ville n'a pas de drapeau identifiant, nous présentons ici simplement les armoiries posées sur un drapeau au champ blanc. Blason de La Roche-sur-Yon : de gueules à la ville d'argent sur un rocher de sinople accompagnée en chef d'une foi d'or, au franc-canton d'azur à la lettre N capitale d'or. Victor Adolphe Malte-Brun rapportait dans la France illustrée, tome V (1884), qu'un ancien sceau existait, avec un écu parti au I d'argent à la croix potencée cantonnée de quatre croisettes le tout d'or (pour Jérusalem), au II d'azur semé de fleurs-de-lys d'or, au lambel de gueules à trois pendants (pour Anjou). Liens
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