SAINT-FULGENT

Drapeaux, armoiries, symboles et emblèmes de Saint-Fulgent


     


Drapeau de la Vendée

Drapeau de la Vendée


Drapeau du Poitou historique

 

[85] VENDEE. ST-FULGENT. Sent-Furjhen (en poitevin). Chef-lieu de canton. Au coeur de bocage vendéen, le pays de Saint-Fulgent est un canton où il fait bon vivre. Il existe aussi à Saint-Fulgent une mare aux fées dans un espace boisé exceptionnel, typique du Bocage. Les grottes de Grasla servirent de refuge en 1794 aux insurgés. Malgré la disparition de sa Croix, Gwinnfor reste le patron de la commune.

Origine du nom de la commune de Saint-Fulgent : du latin Fulgentius, le nom de la commune vient de deux martyrs chrétiens, un évêque africain et un moine espagnol. Il construit sur le participe présent fulgens "brillant". Durant la révolution, le village fut rebaptisé Fulgent-les-Bois.

Histoire de la ville de Saint-Fulgent : l'occupation du site est ancienne, comme en témoignent les nombreux dolmens sur la commune. Ce sont les celtes Pictons qui occupent le pays. Au VIe siècle le prieuré de Saint-Jouin est créé. Afin de se protéger des nombreuses invasions barbares (Wisigoths et Vikings), un bourg est créé au XIe siècle. Au Moyen-Age de nombreuses foires ont lieu à Saint-Fulgent, bourg dépendant des seigneuries de Tiffauges et de Montaigu. La guerre de Cent-Ans fera son lot de ravages. Puis, avec la Réforme, une minorité protestante influente, dominée par l’imposante figure du Seigneur de Puy-Greffier, implante sa religion à Saint-Fulgent. Les luttes fratricides prennent par excès un tour très violent. L’église est incendiée, les bandes armées des deux partis rançonnent la contrée. Un siècle plus tard, Louis XIV fait démolir le Temple et le dernier pasteur part en exil. On détruit également le cimetière protestant. En 1793, commence une période particulièrement tragique. Située en pleine zone insurgée, la ville de St-Fulgent verra son nom associé à un violent combat. Le 22 Septembre 1793, dans le Bourg, de 17h jusqu’à une heure avancée de la nuit, les troupes vendéennes de Charette et de Lescure, auxquelles s’associe Royrand, s’en prennent et écrasent l’armée républicaine de Mieszkowski, comptant 6.000 soldats. Quelques jours après, Kleber reprend St-Fulgent. La guerre durera encore deux ans et demi, multipliant les passages de troupes et les ravages. Les massacres, notamment sous les Charmilles, et les destructions des maisons se perpétuent jusqu’en 1797, date de la prise du pouvoir par Bonaparte. Le bilan est lourd. La population a diminué d’un tiers, l’église est à moitié ruinée, le Château inhabitable, les maisons toutes détériorées. A la fin, la population, fort éprouvée, compte ses morts et ses ruines. Il ne reste d’avant la Révolution que deux fermes : l’Oiselière et la Roussière. Dès 1846, la décision est prise de doter Saint-Fulgent d’une nouvelle église.

Blason de Saint-Fulgent : le blason de Saint-Fulgent se décrit d'azur semé d'étoiles d'or au lion passant du même sur le tout.

Origine du drapeau : Bannière aux armes municipales. Elles sont issues de celles de la famille de Cathus en 1378.

Liens et sources :
- site de la Ville de St-Fulgent.
- site de la Communauté de Communes Canton de St-Fulgent.
- site du Basket-Club Fulgentais.

 

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