Drapeaux, armoiries, symboles et emblèmes de la ville de Nice.
 
Drapeau de la ville de Nice

NICE

Drapeaux, armoiries, symboles et emblèmes de la ville de Nice.


[06] ALPES-MARITIMES. NICE. Nissa en nissard. Chef-lieu du département Alpes-Maritimes et de l'ancien Comté de Nice, la ville de Nice bénéficie d'importants atouts naturels. Située au sud-est de la France, la ville est construite dans un amphithéâtre naturel, au fond de la Baie des Anges, entre trois collines majeures et la Mer Méditerranée. Nice est la deuxième ville de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur après Marseille et la cinquième ville de France. Nice est au centre de la Métropole Nice-Côte-d'Azur. Le Tourisme (deuxième ville touristique française après Paris), le commerce et les administrations occupent une place importante dans l'activité économique de la ville. Nice possède le deuxième aéroport de France, plusieurs quartiers d'affaires, une université, des musées, un théâtre, un opéra, un conservatoire à rayonnement régional et des salles de concert. La vielle ville, ses marchés provençaux sont emblématiques de Nice, ainsi que la Promenade des Anglais. Construite en 1824, sur plusieurs kilomètres, la promenade doit son nom aux aristocrates anglais qui prennaient leurs quartiers d'hiver à Nice dès le XVIIIe siècle. La ville est célèbre pour son carnaval qui a lieu en février et qui remonte au moins à la fin du XIIIe siècle, lorsque le comte de Provence Charles II passa "les jours joyeux du carnaval" dans la ville. L'enfant célèbre de la ville de Nice est le maréchal André Masséna (1758-1817). La ville de Nice a baptisé Masséna sa plus grande place.

Origine du nom de la ville de Nice : Nikaïa tel est l'ancien nom de la ville de Nice. Le terme vient du mot grec nikaia « qui donne la victoire ». La première mention de la localité date du Ier siècle ap. J.-C. sous la forme latine Nicaea. Au IIe siècle, on trouve Nikaia. Nicaea et Nicia au IVe siècle, le nom évolue en Niciensi en 1119, Niza au XIIIe siècle et Nisse au XIVe siècle. La ville s'appelle aujourd'hui Nice en français, Nizza en italien, et Nissa en nissard. Le nom de la métropole reprend le nom de la ville de Nice, augmenté du terme "Côte-d'Azur". Le nom de Côte d'Azur a été inventé en 1888 par le poète Stephen Liégeard.


 

Armoiries de Nice

Logo de NICE COTE D'AZUR

Logo de la ville de Nice

Logo de Nice

Blason de Nice

Logo de NICE OGC

Logo du Stade Niçois

 

 

Drapeau du Comté de Nice
Drapeau du Comté de Nice

 

 

Histoire de la ville de Nice : à la préhistoire, le niveau de la mer était 26 mètres au-dessus du niveau actuel et le fleuve Paillon y débouchait. Des chasseurs nomades s'établissent sur le site de Terra Amata. En 540 av. J.-C., les Phocéens battent les Ligures sur le site de la ville, et y établissent un comptoir sur le lieu de leur victoire. Nikaia "celle qui donne la victoire" est née. Au Ier siècle av. J.-C., les Romains s'implantent à Cemenelum sur la colline qui deviendra le quartier de Cimiez. Les Romains construisent des thermes et des Arènes. Au IIe siècle, la ville accueille la première communauté juive de la région. Puis, au IVe siècle, les premières communautés chrétiennes apparaissent. L'ensemble de la population niçoise embrasse la Foi Chrétienne et le Christiannisme s'installe fortement dans la cité, au point que Cemelenum devient siège d'Evêché. Au Ve siècle, la ville est envahie par les Wisigoths. En 729, la ville subit des raids musulmans. Trois ans plus tard, la ville envoie des hommes d'armes combattre les Sarrasins aux côtés de Charles Martel à Poitiers, afin de venger la destruction de 729. En 813 et en 891, les Sarrasins ravagent et pillent à nouveau la ville de Nice, puis le Piémont. Au IXe siècle, Nice appartient à l'Empire Franc. En 843, lors de la division de l'Empire, Nice rejoint le royaume de Lotharingie. Puis la ville et la Provence sont rattachées au Royaume Cisjurane de Bourgogne. En 1032, le royaume rejoint le Saint-Empire-Romain-Germanique. Nice, terre d’Empire, dans le domaine des comtes de Provence, fait partie de l’héritage de Douce qui l’apporte à la maison de Barcelone en épousant le comte Raimond-Béranger III, le 3 février 1112. La première commune de Nice, par charte, de la ville est établie en 1176. Capitale de la Viguerie de Nice, la ville rejoint le Comté de Provence, sous Raimon-Bérenger V. Le 31 janvier 1246, Béatrix, fille de Raimond Béranger V, héritière de la Provence, épouse Charles d’Anjou, frère de saint Louis. En 1250, un arsenal maritime est créé à Nice par le comte de Provence dans le but de concurrencer Gênes, puis en 1295, Villefranche est construite avec un port. La maison capétienne d’Anjou va présider aux destinées de Nice jusqu’à la Dédition à la Savoie, en 1388. En 1388, le comte Amédée VII de la Savoie, à la faveur d'une manœuvre de Jean Grimaldi de Bueil sénéchal de Provence, profite de la guerre de succession de Provence qui divise le pays en deux camps, pour s'installer dans la région. Suite à la guerre civile provençale et ruinés par cette guerre, les habitants de Nice et du pays niçois se rallient à Jean Grimaldi et acceptent le rattachement à la Maison de Savoie. Ce sera le traité de Saint Pons, connu comme la Dédition de Nice à la Savoie. La Provence Orientale -rive gauche du Var- se constitue ainsi en "Nouvelle Terre de Provence des Etats de Savoie". En 1419, le comté est rattaché à la Savoie, puis reformé en 1526, sous le nom de Comté de Nice. En 1536, la ville est rattachée à la France, mais la citadelle résiste. En 1543, Charles-Quint et de Charles III de Savoie libèrent la ville. En 1614, le duc de Savoie Charles-Emmanuel Ier dote Nice d'un Sénat et d'un port-franc. En 1691, Louis XIV s'empare de l'ensemble du pays niçois et prend le titre de "Comte de Nice". En 1695, le duc de Savoie récupère le Comté de Nice par le mariage de sa fille avec le petit-fils de Louis XIV. En 1744, Nice est sous protectorat français et en 1798, la ville est rattachée à la France, après un plébiscite par vote de la population. Le Comté de Nice devient le département des Alpes-Maritimes. En 1814, les Autrichiens occupent la ville et le Traité de Paris restitue le comté à la maison de Savoie. En 1853, le gouvernement sarde retire à Nice le statut de port-franc. La perte de ce privilège séculaire fait naître dans le comté une certaine rancoeur à l'encontre du pouvoir savoyard et renforce le parti favorable à un rattachement à la France. En 1859, la France et la maison de Savoie s'allient, Napoléon III aide le Piémont-Sardaigne à chasser les Autrichiens des provinces du Nord de l'Italie, en échange, de Nice et de la Savoie. Cependant, la paix de Villafranca, signée par l'Empereur, laisse la Vénétie à l'Autriche. La cession de Nice et de la Savoie est compromise. Mais près le referendum de 1860, le Comté de Nice devient Français. L'arrondissement de Grasse est détaché du département du Var afin de reformer le département des Alpes-Maritimes. Nice se développe, notamment grâce à l'arrivée du chemin-de-fer en 1864. En 1882, l'architecte Charles Garnier construit l'Observatoire de Nice, avec l'aide de Gustave Eiffel. Au cours de la IInde Guerre Mondiale, la ville est occupée par les Italiens, puis par les Allemands. La ville est libérée par les Résistans le 28 août 1944.

Armoiries de la Ville et du Comté de Nice : d'argent à l'aigle de gueules, au vol abaissé, posée sur trois rochers de sable mouvants d'une mer ondée d'azur et d'argent en pointe (soit une aigle rouge sur fond blanc, posée sur trois monts noirs émegeants de l'eau). Les armoiries sont inscritent dans un écu ovale, lui-même inséré dans un cartouche baroque, surmonté d'une couronne comtale et posé sur plusieurs palmes au naturel, distribuée en cercle. Les armoiries primitives ne figuraient que deux branches de palmier au naturel, nouées sous la pointe de l’écu, entourées d'un listel blanc portant la mention "NICAEA CIVITAS". L’aigle de Nice est toujours représentée " au vol abaissé", les pattes posées sur les trois coupeaux (ou rocher ou mont) noirs et parfois verts. Les armoiries de Nice et de son comté n'ont pas changées jusqu'à la Révolution. Par décret impérial du 06 juin 1811, les armoires de Nice sont modifiées et deviennent d'or au lion passant de gueules surmonté d’un soleil rayonnant du mesme, adextré d’un olivier et sénestré d’un oranger de sinople, au chef de gueules chargé de trois abeilles d’or, des bonnes villes d’Empire. A la chute de l'Empire, la ville de Nice retrouvent ses armoiries traditionnelles. résumé.

Devise de la Ville de Nice : Nicaea Fidelissima. La devise signifie "Nice la Très Fidèle".

Drapeau de la Ville de Nice et drapeau du Comté de Nice : le drapeau de la Ville de Nice est blanc chargé des grandes armoiries de la ville en son centre. Le drapeau du Comté de Nice reprend les éléments de l'écu de Nice, distribués sur toute l'étoffe du drapeau. Résumé.

Saint-Patron de la ville de Nice : Saint-Pierre ou Sant-Peire. Les pêcheurs niçois se réunissent chaque année pour la Saint–Pierre. Les festivités débutent par une messe chantée dans l'Eglise du Gesù, puis une procession se déroule jusqu'à la plage des Ponchettes, où l'on brûle une barque en l'honneur du Saint–Patron. Les attributs de Saint-Pierre sont les clefs.

Sainte-Patronne de la ville de Nice : Sainte-Reparate ou Santa-Reparada. Originaire de Césarée en Judée, Sainte Réparate, jeune chrétienne vierge et martyre, serait morte en 250, sous le règne de l’empereur Dèce, lors des persécutions qu’il mena à l’encontre des Chrétiens. Les restes de la Sainte furent ensevelis dans une chapelle de la vieille ville de Nice, avant d’être déposés en 1690 dans la cathédrale. Depuis, chaque année, les Niçois et les fidèles lui rendent hommage au cours d’une procession dans le Vieux-Nice qui s’achève à la Cathédrale. Les attributs de la Sainte sont la colombe, la palme du martyre, un livre et la bannière de la Résurrection. Fête le 08 octobre.

Autre Sainte : Sainte-Rita. Vénérée à l'Eglise de l'Annonciation.

Logo de la ville de Nice : la ville de Nice est une des rares collectivités de France à utiliser ses armoiries comme logo. Les logos politisés, démodables aussi rapidement qu'ils ont été créés, essayent d'avoir la même fonction et le même rôle que les armoiries, l'efficacité et la beauté en moins. La Ville de Nice a tout compris. Elle utilise ses armoiries modernisées, vectorisées avec une typographie adaptée, le tout décliné en une, ou plusieurs couleurs. Les armoiries-logo de Nice sont extrêmement dynamiques, vivantes et la force symbolique de Nice et de ses emblèmes en est renforcée. Ainsi, l'OGC Nice, le Stade Niçois, les Pitchounes et autres clubs utilisent des logos, de modèles armoriés, qui figurent tous l'aigle niçoise. Quelque soit le dessin, tout le monde y reconnait l'aigle emblématique niçoise.

Jour de la ville de Nice : le 08 octobre.

Liens et sources :
- site du département des Alpes-Maritimes - Pierre-Jean Ciaudo - SFHS.
- site de la ville de Nice - Armoiries.
- site de la Métropole Nice-Côte-d'Azur.
- site de l'Office de Tourisme Nice-Côte-d'Azur.
- site de l'Aéroport Nice-Côte-d'Azur.
- site de Riviera Ports - port de Nice-Côte-d'Azur.
- site de la Chambre de Commerce et d'Industrie Nice-Côte-d'Azur.
- site de la Chambre des Métiers et de l'Artisanat Provence-Côte-d'Azur.
- site de l'Université Nice-Sophia-Antipolis. - site de l'Université Côte-d'Azur.
- site de Nice Rugby - Rugby Nice-Côte-d'Azur.
- autre site sur la ville de Nice.


 

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